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发表于 2003-8-27 02:11:55
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8月26日文章 达赖的伪善的,意图分裂中国的本质
下面是LE FIGARO对达赖最近一次访谈的全文。其中达赖照例鼓吹他已放弃谋求独立,转向西藏自治。说到西藏历史上是独立的国家,只一点自由历史去裁断,现在西藏人应看到中国政府统治西藏的事实,所以追求西藏的自治而非独立更为现实。
事实是西藏历史上就是中国的领土。达赖这种曲线独立的伎俩白痴都能看出来。
达赖行动上勾结各种反华势力从事分裂中国的行径,嘴上居然说中国政府提出的与西藏流亡政府谈判的条件每一条都已满足。还口口声声说西藏人民的生存状况是最为重要的。足见其伪善。世人那个不知历代达赖是解放前残酷的西藏农奴体制的最高统治者。
如此种种,不胜枚举。大家自己看吧。
大家都是关系中华民族未来的人。我认为所有华人,不论其政治观点,无论身在何处,只要是反对台湾独立、反对西藏、新疆独立、反对法轮功,以及反对其他一切分裂中国的活动、支持中华民族伟大复兴者,均为真正的炎黄子孙。
Le dalaï-lama : «Deux ou trois ans pour réussir»
LE FIGARO. –
Depuis septembre dernier, vous avez dépêché en Chine à deux reprises des émissaires du gouvernement du Tibet en exil. Une cadence accélérée alors que les négociations entre Dharamsala et Pékin étaient restées au point mort pendant près de dix ans. Peut-on parler d'une nouvelle percée dans la résolution du problème tibétain ?
Le dalaï-lama. –
La reprise de contacts directs avec Pékin est importante en soi mais il ne s'agit pas pour autant d'une reprise des négociations. En fait, la seule vraie percée dans la résolution du problème tibétain a eu lieu dans les années 80. Malheureusement, les choses n'ont guère évolué depuis. Le dialogue avec les responsables chinois s'est même interrompu en 1993. Nous nous réjouissons donc de ce nouveau tête à tête avec la Chine. D'autant que selon nos émissaires, les rencontres se sont déroulées dans un climat très amical. Nous espérons qu'il y en aura d'autres et qu'elles déboucheront sur des discussions sérieuses. Pour l'instant, sur le fond, il n'y a rien de nouveau. Depuis les années 80, nous demandons l'autodétermination et non plus l'indépendance. Les Chinois le savent très bien.
LE FIGARO. –
Les Chinois ne semblent pas prêts, cependant, à renoncer aux trois conditions qu'ils ont fixées comme préalable à la reprise de véritables négociations. Jusqu'où êtes-vous prêts à aller pour les ramener à la table des négociations ?
Le dalaï-lama. –
J'estime que ces préconditions sont déjà remplies. Les Chinois demandent que nous reconnaissions publiquement le Tibet comme faisant partie intégrante de la République populaire de Chine. C'est déjà fait, puisque nous avons renoncé à demander l'indépendance, comme je viens de le dire. Pour ce qui est de la place du Tibet par rapport à la Chine au cours des siècles passés, c'est aux historiens d'en juger, c'est à eux de faire valoir que le Tibet a toujours été un pays indépendant. Mais le passé est le passé. Aujourd'hui, la réalité est autre et il faut avancer en tenant compte de cette réalité.
La deuxième condition posée par Pékin est que les Tibétains renoncent à toute activité antichinoise. En fait, nous n'en menons aucune. Nous nous bornons à protester contre les violations des Droits de l'homme perpétrées par le régime de Pékin au Tibet, contre les persécutions et les humiliations infligées à notre peuple.
La troisième condition implique que les Tibétains reconnaissent Taïwan comme étant une province chinoise. Or, nous n'entretenons aucune relation avec les autorités indépendantes de Taïwan. A une certaine époque, j'avais même conseillé aux responsables taïwanais de garder le contact avec la Chine. Mais pour tout dire, Taïwan ne nous concerne pas. Bref, les autorités chinoises devraient réaliser que ces trois conditions préalables sont un faux problème et qu'elles ne devraient pas être un obstacle à la reprise des négociations.
Pour nous, le vrai problème, ce sont les conditions de vie du peuple tibétain et notre principal objectif est de les améliorer. La situation économique se détériore de plus en plus au Tibet. Les Chinois s'y implantent aussi massivement afin de diluer la culture tibétaine. Le régime de Pékin impose des restrictions à l'éducation de nos enfants. Ces mêmes enfants en arrivent d'eux-mêmes à préférer apprendre le chinois plutôt que le tibétain car ils savent que sinon, ils ne trouveront pas d'emploi.
LE FIGARO. –
En optant pour l'autonomie, vous avez choisi une «voie médiane» qui est loin de faire l'unanimité parmi les Tibétains. Comment gérer cela ?
Le dalaï-lama. –
Les organisations de la jeunesse tibétaine veulent clairement l'indépendance, c'est vrai. Elles ne sont pas d'accord avec moi. Mais nous ne sommes pas en conflit pour autant. Et, pour être honnête, si mon approche échouait, ces jeunes seraient tout à fait en droit de reprendre le flambeau et de réclamer l'indépendance.
LE FIGARO. –
Combien de temps vous donnez-vous pour réussir ?
Le dalaï-lama. –
Il faut être patient. La reprise des contacts avec la Chine remonte à un an à peine. Mais si dans deux ou trois ans cela ne donne aucun résultat, il me sera difficile d'expliquer aux jeunes le bien-fondé de la «voie médiane». J'espère encore réussir cependant. Mon message est clair : si le gouvernement chinois respecte notre culture, nos droits fondamentaux, nous serons satisfaits. Et si, de leur côté, le peuple chinois se laisse tant soit peu gagner par la spiritualité tibétaine, il y aura un profit mutuel. On observe déjà un regain du bouddhisme en République populaire de Chine. Et j'ai vu ici même des Chinois pleurer en prenant conscience de la conduite de leur pays vis-à-vis du Tibet et des Tibétains.
LE FIGARO. –
Vous êtes un adepte de la non-violence, certains Tibétains ne sont pas d'accord sur ce point-là non plus.
Le dalaï-lama. –
Peu de Tibétains prônent le recours à la violence. Même le Tibetan Youth Congress (TYC), tout en étant pour l'indépendance, n'y est pas favorable. Si cela devait arriver, je me retirerais de la vie politique. Je suis d'ailleurs déjà à moitié à la retraite depuis que le gouvernement en exil a été formé, il y a deux ans. C'est lui qui est en charge du problème tibétain maintenant, même si le premier ministre continue de me soumettre toutes ses décisions.
LE FIGARO. –
N'est-ce pas très difficile d'être à la fois un leader politique et un chef spirituel ?
Le dalaï-lama. –
Je ne suis un leader politique que parce que je défends la cause nationale du Tibet. La politique politicienne ne m'intéresse pas. D'ailleurs, quand le temps sera venu de rentrer au Tibet, je renoncerai à toutes mes responsabilités politiques. Les moines n'ont pas vocation à se mêler de politique politicienne ; ils ne devraient pas prendre parti lors des élections par exemple. Je pense souvent au Mahatma Gandhi. Il a certes été le personnage clé de l'Indépendance de l'Inde, mais, d'une certaine manière, il est resté au-dessus des querelles politiques.
1. exile nm. 流放;流亡
exiler vt. 流放;放逐 s’exiler流亡;逃走
2. une percée 缺口,孔,洞 -> 突破性的进展 une percée technologique
3. en soi 本身 confiance en soi 自信
4. se borner à 只限于。。。;仅仅。。。 Leurs relations se bornent à la courtoisie.他们的关系就是相互客套。
5. perpétrer vt. [书]犯,做(犯罪行为):perpétrer un crime 犯罪
avoir perpétré des forfaits 犯下滔天罪行
6. persécution 迫害;虐待 -> persécuter vt.
7. infliger 1) 处(罚),加(刑):infliger une amende 处以罚款
2) 使遭受,使蒙受:Ce détachement a infligé de lourdes inflige le démenti aux mensonges. 这支部队重创了敌人。
8. détériorer vt. 1) 损坏,毁坏:détériorer une machine 损坏机器
2) [转]损害,使变坏,腐蚀:détériorer les relations entre les deux pays 损害两国关系
détériorer sa santé 损害健康
se détériorer 1) 损坏,毁坏 2) 变坏,恶化
9. diluer vt. 1) 稀释,冲淡:diluer de l’aclcool avec de l’eau 用水稀释酒精
2) [转]使减弱,削弱
10. unanimité无异议(全体一致,一致同意) projet adopté à l’unanimité 一致通过的草案
unanime a. pl. 意见一致的 être unanimes à penser que 一致认为。。。
11. le flambeau pl.~x 火炬,火把
12. spirituel,le adj. 精神的,心灵的
13. le moine僧侣,修道士
14. mêler vt. 1) 使混合,搀和:mêler des œufs et de la farine 把鸡蛋和面粉和在一起
2) 使结合:mêler l’agréable à l’utile 使美观和实用相结合
mêler la bonhomie à la force 软硬兼施
3) 加入:mêler d’eau au vin 把水掺入酒中
4) 使参与,使介入:mêler qn une affaire 使某人参与某事,把某人牵连在某事中
se mêler 1) 混合 des ordeurs qui se mêlent 混合的气味
2) 加入:se mêler à la foule 混合人群
3) 参与,介入:se mêler à une querelle 参加争吵 se mêler des affaires d’autrui 插手别人的事情 |
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